Que l’on parle d’opérations à distance, de suivi des patients depuis chez eux ou même simplement de prises en charge transversales avec le même niveau d’information pour chaque spécialiste impliqué, force est de constater que l’arrivée des nouvelles technologies a profondément optimisé la prise en charge de tous les patients.

Une intégration mesurée des nouvelles technologies promet encore de nombreuses optimisations

Le fait de pouvoir connecter instantanément le monde entier a même permis de développer des bases de données qui ont rajouté une arme de poids dans les arsenaux thérapeutiques: le big data.

Ainsi, de nombreuses maladies ou défauts génétiques peuvent être comparés et le meilleur traitement est identifié beaucoup plus rapidement que lorsqu’il fallait tâtonner.

De plus, les patients peuvent désormais s’impliquer davantage dans leur thérapie. C’est le cas, entre autres, de certains autotraitements en ligne contre la boulimie, par exemple.

Le mythe de l’ordinateur soignant

Naturellement, la machine reste toujours utilisée par l’homme. Les médecins ou infirmiers ne perdent pas de terrain sur l’ordinateur et le robot.

Par contre, ces derniers viennent optimiser les soins, voire même rassurer patients et personnel soignant. Dans cet esprit, les Hôpitaux Universitaires de Genève sont d’ailleurs en train de tester un système de traduction instantanée permettant, à terme, de réaliser le diagnostic et de prescrire un traitement à une personne, quelle que soit son origine.

Une seule certitude: une intégration mesurée des nouvelles technologies promet encore de nombreuses optimisations autant à l’hôpital qu’en cabinet ou qu’au domicile du patient.