l faut oublier le passé! 

Comme l’explique Jean-Marc Monaco, audioprothésiste responsable dans un centre Neuroth, «Il faut oublier ce qui se faisait avant et partir avec de nouvelles idées sur l’appareillage auditif, devenu très discret». Oubliez les anciens concepts inesthétiques qui envahissaient l’oreille. Aujourd’hui, quasiment invisible, un fin petit câble adhère à la peau et relie un petit haut-parleur inséré dans le conduit auditif. Ni vu, ni connu, l’appareil est non seulement plus discret, mais aussi plus efficace.

Des professionnels à votre écoute

Si l’aspect esthétique est en progrès, la technologie n’est pas en reste. En 20 ans, on est passé de l’analogique au numérique et les appareils se sont perfectionnés. «On arrive aujourd’hui à aussi appareiller des petites surdités comme la presbyacousie, qui se caractérise par une altération des fréquences aiguës. Les personnes qui se plaignaient de ne plus pouvoir suivre une discussion dans un milieu bruyant, peuvent à nouveau, une fois appareillées, retrouver le plaisir des échanges sociaux. Les performances au niveau du traitement numérique du son, de la miniaturisation et de la rapidité d’exécution sont remarquables.» A tel point qu’il est même devenu possible de personnaliser son écoute et permettre une perception plus naturelle des sons. Les centres Neuroth proposent des programmes personnalisés. Ainsi, avec une télécommande de poche, vous pouvez choisir le mode écoute normale, théâtre, musique ou encore zen qui permet de compenser certains acouphènes à l’aide de sonorités agréables! 

Dire non à la «surditude» 

Derrière cette recherche technologique se cache un enjeu majeur: encore peu dépistés et trop de fois ignorés, les problèmes de surdité sont un frein dans la vie. «Plus on devient sourd, constate Jean-Marc Monaco, moins on a envie de sortir, on s’isole, c’est ce que l’on peut appeler la «surditude». Notre but est donc de dépister le plus tôt possible les problèmes auditifs et de les corriger avec des appareils de toute dernière génération. C’est ainsi que les personnes concernées se rendent compte à quel point leur vie sociale peut être nettement améliorée».